Archives pour la catégorie Mc Bess

illustrations et dessins de l’illustrateur Mc Bess

MC BESS fait la pochette de l’album Seabass

Mc Bess illustre la pochette de l’album Seabass de Mcbaise.

Mc Bess a passé son Noël 2013 à Cannes, ou pour être plus exact à Aribeau, une petite ville côtière. Il a profité de cette période de calme pour travailler sur un nouvel album sexy et parfait pour l’été.

Mcbaise
La pochette de l’album de Mcbaise a été dessiné par l’artiste Mc Bess.

Seabass et Mc Bess :

Seabass est le nom du projet musical de Mcbaise, le « cousin » de Mc Bess.
L’illustrateur s’est investi dans ce projet pour lequel il a aider au mixage, à enregistré des solos de guitare et produits des designs tout en couleur (une fois n’est pas coutume).
Le résultat est une superbe pochette et un vynil pressé à seulement 250 exemplaires. Un objet déjà collector qui est disponible sur le site de Mcbaise.

Mc Bess Seabass
Découvrez le design de l’artiste Mc Bess pour la pochette Seabass.

Le design de Seabass :

Pour la pochette de l’album, Mc Bess a travaillé sur un design tout en couleur.
L’illustrateur représenté en France par Illustrissimo a conçu une pochette à l’esprit estival et rétro. On y voit une composition qui mêle flamand roses, cigares et travail typographique. Un mélange réussi que l’on vous laisse apprécier.

Mc Bess design
Contrairement à son habitude, Mc Bess a réalisé un design tout en couleur.

Un album de qualité :

Une fois de plus, l’artiste Mc Bess fait preuve d’un grand soucis du détail pour produire un objet de très belle facture.
L’album est pressé dans un magnifique vinyl d’un turquoise léger et transparent.
Les 10 titres de Seabass sont disponibles dans le format audio haute définition de votre choix (MP3, FLAC, and more), sur les plateformes habituelles (Spotify, Deezer, iTunes, etc).
Seabass sort sur le label Dirty Melody Records.
Plus d’images de Mc Bess .

logo mcbaise

Mcbess à l’abordage de l’Attrape Rêve

Les vacances sont bien finis mais pas de quoi se lamenter pour autant car le capitaine Mcbess s’offre une rentrée canon à l’Attrape Rêve. L’occasion de dépoussiérer l’agenda et d’y cocher la date du 12 septembre 2013, soir du vernissage. On évoque les deux protagonistes dans le numéro du renouveau de Studio 002 avec une interview de Mcbess dont nous vous proposons ici un extrait :

Le visuel de l'expo

Peux-tu nous résumer en quelques mots ton triple parcours d’illustrateur, réalisateur et musicien ? 

J’ai toujours fait de la musique et j’ai toujours aimé dessiner. Pendant mes études de 3D multimédia, j’ai eu pas mal de temps pour moi et je me suis concentré sur le fait d’essayer de mélanger toutes ces facettes, pour ne pas traiter chaque domaine comme un hobby et plutôt utiliser ça comme une sorte de journal intime en moins «cucul la praline». Après, que ce soit par la photo, la musique, le dessin, la réalisation, quand tu sais ce que tu veux dire c’est la même chose.

Couverture de Malevolent Melody publié chez Nobrow Press

Qu’as tu choisi d’exposer à la galerie L’attrape rêve ?

J’ai décidé de faire une exposition inspirée par les films d’horreur des années 50, inventer quatre ou cinq films et faire des posters fictifs, des extrait de films, et enregistrer une bande son pour ajouter à l’ambiance. Il y aura un mélange de sérigraphies, de prints et d’originaux.

Retrouvez l’intégralité de cet entretien et celui consacré à l’Attrape Rêve dans Studio 002 à partir du 11 septembre…

une Une cocardière

Special Londres (2/4): Nobrow, l’interview

Les deux jeunes éditeurs: Alex Spiro et Sam Arthur, de la maison d’édition anglaise « Nobrow » présentaient cette année à Angoulême leurs dernières productions. Nous avons été épatés par la qualité de leurs livres, par leurs choix graphiques audacieux, et une ligne éditoriale impeccable qui tranche avec la production graphique habituelle. Les passerelles avec Illustrissimo étant nombreuses (Blexbolex, Gwénola Carrère, Chamo, McBess and co), une petite interview de notre envoyé spécial à Angoulême s’imposait sur ce blog.

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Sam Arthur et Alex Spiro de Nobrow Illustrissimo: Alex, Peux tu nous parler de la naissance de Nobrow et de son succès ?

Alex Spiro pour Nobrow: Nobrow a commencé il y deux ans et demi environ, pendant l’hiver 2008, avec l’intention de renouveler un esprit de qualité en édition papier. La tendance générale d’externaliser la production de livres pour essayer de concurrencer l’impression numérique associée à une baisse de la culture du bel imprimé, a entraîné une standardisation générale du livre. Nous voulions donner une approche « haute couture » à nos livres. Si nos coûts de fabrication sont plus élevés, la qualité est aussi bien meilleure. Nous sommes très exigeants sur le choix des couleurs, l’art, les sujets, la production, et une éthique forte – donc, ça justifie le prix. Je pense que les gens apprécient cette façon de voir les livres, ils ne sont plus seulement une façon de communiquer des concepts et des idées, mais deviennent des produits de luxe, que l’on adore, qui reflètent bien notre personnalité.

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© Luke P pour Nobrow

Illustrissimo: Quelle est la ligne éditoriale de votre maison d’édition, et peux-tu nous parler du quatrième numéro de la revue qui vient de sortir ?

Nobrow: On choisit les illustrations en tenant compte de la qualité narrative des visuels. La revue souhaite présenter les meilleurs talents de l’illustration tous les six mois. Avec un thème et un choix de couleurs imposé au départ, que chaque intervenant doit respecter dans ses images. Le quatrième volume  tourne autour du thème du  « jour et de la nuit  » est composé en alternant les pages noir et blanc et fluo. C’était un vrai plaisir de voir tout ce que nos artistes ont produit, et même l’occasion d’y participer moi même !

 

Couverture Nobrow 4 par McBess

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Double page par Till Hafenbrak

Illustrissimo: Comment s’est fait le contact avec la plupart des illustrateurs, et quel est ton critère de sélection ?

Nobrow: Le contact, tout simple, est initié par nous. On trouve des gens avec qui on aimerait travailler et on les appelle. On essaye d’avoir des contacts plus personnels, donc un appel au démarrage de chaque projet est préférable a un simple e-mail. Les critères de sélection évoluent à chaque numéro,  et on essaye le plus  possible d’avoir une homogénéité de styles. Nous essayons de choisir une  » famille » d’illustrateurs pour chaque numéro en se basant sur l’esprit du travail du « cover artist ». Par exemple, le célèbre illustrateur allemand Atak a fait la couverture du numéro 3, pour lequel nous avons sélectionné beaucoup d’artistes travaillant la sérigraphie… Atak étant un expert dans ce domaine. Pour le numéro 4 on a utilisé beaucoup d’artistes qui travaillent au trait car McBess (qui a fait la couverture) travaille principalement en noir et blanc et à l’ encre.

 

Pebble Island de Jon McNaught

Illustrissimo: Où en êtes vous avec l’idée de développer une agence d’illustrateurs à Londres ?

Nobrow: On est encore en train d’y penser, c’est compliqué car on a des amitiés avec des agences sur place, ce qui nous mettrait en porte à faux avec elles! De plus, c’est un job a plein temps et nous n’aurions pas le temps de tout faire nous même. Avec un partenaire pour nous seconder, cela deviendrait déjà plus envisageable…

 

A Graphic Cosmogony (collectif de 24 illustrateurs)

Illustrissimo: Dernier mot pour les lecteurs de ce blog sur les projets à venir de Nobrow, et sur une diffusion possible des livres en France ?

Nobrow: Oui, je ne peux pas encore trop en parler en ce moment, mais c’est imminent ! D’ici 6 mois, nos livres devraient être présents dans certaines librairies spécialisées en arts graphiques et dans certaines librairies de BD. D’ailleurs, merci pour votre aide pour ce projet !

Abecederia de Blexbolex

En attendant une distribution en France, vous pouvez commander directement les ouvrages sur leur site. Dépêchez vous, certains sont presque épuisés! Nous vous recommandons tout particulièrement « Pebble Island » et « Birchfield Close » de Jon McNaught.

http://www.nobrow.net/

 

© Nobrow  pour toutes les images de cet article

Special Londres (1/4):Mc Bess, l’interview

Après une pause beaucoup trop longue, le blog d’Illustrissimo revient en force avec une série d’interviews dont la destination passe par le Channel. Le premier invité n’est autre que Matthieu Bessudo, plus connu sous le nom de Mc Bess, qui s’est installé au pays de Shakespeare en 2006. Son univers en noir et blanc s’inspire plus du « Sex, drugs and rock ‘n’ roll » que du « To be or not to be » de l’autre Macbeth. Nous avons découvert son travail lors d’une exposition collective, il y a tout juste un an, à la galerie parisienne Issue en février 2010. Quelques questions pour faire plus ample connaissance. pinup_amp.jpg

Pin Up Amp Illustrissimo: Peux-tu nous résumer en quelques mots ton triple parcours d’illustrateur, réalisateur et musicien ? Mc Bess: J’ai toujours fait de la musique et j’ai toujours aimé dessiné. Pendant mes études de 3D multimédia, j’ai eu pas mal de temps pour moi et je me suis concentré sur le fait d’essayer de mélanger toutes ces facettes, pour ne pas traiter chaque domaine comme un hobby et plutôt utiliser ça comme une sorte de journal intime en moins cucul la praline. Après que ça soit la photo, la musique, le dessin, la réalisation, quand tu sais ce que tu veux dire c’est la même chose.

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Resurection Illustrissimo: Pourquoi le choix de partir à Londres et quels sont les avantages pour un jeune réalisateur illustrateur français ? Mc Bess: Je suis venu a Londres en 2006  pour travailler comme animateur 3D sur de la pub , on était plusieurs potes a partir.  Peut être le petit coté aventure et puis ça ne fait pas de mal de ne pas tout comprendre à ce que les gens disent autour de toi. Dans le travail ,de grosses opportunité que je n’aurai jamais eu a Paris, se sont présentés dés le départ. Après avoir vu mes illustrations, le studio The Mill a engagé mon pote Simon et nous ont payé notre premier film  » Wood « . D’une manière générale, le diplôme ou l’âge ne comptent pas vraiment ici, la valeur du travail accompli étant d’abord prise en compte.

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Tatoo Illustrissimo: Quelles sont les images que tu considère les plus emblématiques de ton travail, et comment vois tu l’évolution de celui-ci ? Mc Bess: Peut-être la couverture de Nobrow 4 et d’une façon générale les dernières images que j’ai posté sur mon blog. Je crois que mon travail évolue vers quelque chose qui me correspond plus , a moins que je change avec le temps ce qui est toujours possible . Il y a plus de personnages et plus de thèmes et j’essaie d’inclure  toujours plus de détails et d’histoires dans mes images.  Je pense que mes dessins évoluent avec moi, si je change d’avis sur quelque chose ils changeront en même temps .

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Couverture Nobrow Volume 4 Illustrissimo:Le choix du noir et blanc est il définitif dans ton travail d’illustrateur ? Mc Bess: Pour Mc Bess, c’est définitif ou presque , ça parle de chose précises dans un style précis , il peut y avoir une anecdote en couleur mais d’une facon globale je persiste sur  le noir et blanc .

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Milk Illustrissimo: Dernier mot pour les lecteurs de ce blog sur les bon plans londoniens pour tous les amateurs d’images fortes ? Mc Bess: D’une façon générale, l’est de Londres est plus branché illus/street art, des rue comme Bricklane ou il y a une floppée de galeries . Sinon des galeries comme Concrete Hermit ou Nobrow, qui sont bien fraîches et font des expositions mensuelles qui défoncent.

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Drumer

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Boulangère

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Château

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Fatigue Light Pour en voir plus: http://www.mcbess.com/

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